L’abstinence, c’est tendance

On vous le disait dans un autre article, ce n’est pas parce que c’est tendance qu’il faut forcément l’adopter.

Il y a des tendances comme ça, on se demande d’où elles viennent sachant qu’elles émergent un peu partout en même temps. Avant c’était simple, ça partait des Etats-Unis et on savait que quelques années après, ça allait nous arriver dessus, mais là ça part un peu dans tous les sens tout de suite.

Bref, une étude nous explique qu’au Japon, plus 40% des jeunes entre 18 et 35 ans sont encore vierges. Et pour les filles, le % monte à 44%. Et ça va de mal en pis si on peut dire, puisqu’en 2010, les pourcentages étaient de 36,2% des hommes et 38,7% des femmes…

En France, pour comparer (même s’il ne faut jamais comparer, on est bien d’accord !), on parle de 26,2% des jeunes entre 18 et…25 ans !

Et puis il y a cette étude sur la génération Y, menée aux USA et publiée dans la revue Archives of Sexual Behavior, qui nous apprend que les femmes nées entre 1980 et 1990 attendent plus longtemps que leurs aînées (nées dans les années 60 et 70) pour avoir des rapports sexuels.

La tendance No-Sex

Le No-Sex est probablement une tendance née de la société hypersexualisée dans laquelle nous vivons, comme la « déconnection » est une sous tendance née de l’omniprésence des smartphones et des objets connectés.

Dans le fond, ce qui est tendance et pour longtemps cette fois, c’est que mesdames, « votre plaisir vous appartient ». D’ailleurs, c’est le titre d’un livre du docteur Laurent Karila paru chez Flammarion : l’envie, le désir, le plaisir ne se commandent pas comme un hamburger au restaurant…ils ne vont pas de soi et doivent faire l’objet d’apprentissages….Et c’est pour ça qu’on est là…et qu’on est tendance!

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