L’orgasme des seins – on aime bien

L’orgasme des seins, ça peut être très pratique

L’orgasme des seins, on l’a testé et puis re-testé, et puis re-re-testé pour être bien sûr, et depuis on le teste souvent pour vérifier (notre conscience professionnelle n’a pas de limite…) et nous avons donc la preuve qu’il existe bel et bien.

En pratique : d’un côté, c’est plus compliqué parce qu’on a besoin d’un.e chéri.e : franchement, toute seule, à moins d’être contorsionniste, c’est moins évident pour profiter des irrésistibles douceurs d’une bouche bien intentionnée. Mais d‘un autre côté, c’est justement très pratique parce que dans certaines circonstances automobiles, aéronautiques ou ferroviaires par exemple, on n’a pas forcément accès aux zones habituelles de l’orgasme. Alors, on vous le dit, ça vaut la peine de bien connaître le sujet…

Explication des mécanismes de l’orgasme des seins

Comme nous sommes des cérébrales (et cet article va en apporter une nouvelle preuve), on vous explique d’abord le truc sous un angle scientifique.

Les seins sont donc, on le sait toutes, l’une des zones les plus érogènes de notre corps, et en particulier l’aréole (ça il faut de temps en temps l’expliquer à votre partenaire qui s’intéresse souvent surtout à la poitrine dans son ensemble ou au téton lui-même. Et par la même occasion, faîtes lui co-remplir notre questionnaire de couple sur la connaissance mutuelle sur le plaisir féminin, …vous verrez ça a changé la vie de certaines 🙂 )

Une expérience menée par des chercheurs et racontée dans le « Journal Of Sexual Medicine », proposait à des femmes de se soumettre à des stimuli clitoridiens, utérins, vaginaux et mammaires, tout en surveillant leurs réactions par imagerie médicale (sympa les filles, elles devaient au préalable se glisser dans un scanner d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle…)

Bref, les chercheurs ont réalisé que toutes ces zones érogènes activaient la même partie du cerveau (nous sommes donc bien des cérébrales CQFD)… : le cortex sensoriel génital. Ah !

Les symptômes de l’excitation et de l’orgasme des seins

Outre l’extase comme résultat final, certains premiers signes ne trompent pas et montrent que vous êtes (vous et vos seins) sur la bonne voie :

-gonflement de la poitrine (+25% dans certains cas…., ça peut vous faire péter le WONDERBRA ça, d’autant plus que souvent, elle durcit aussi…) ,

-vos mamelons peuvent changer de teinte pour devenir foncés (ce n’est pas la jungle fever, c’est juste un afflux de circulation sanguine…)

-et puis vos chers petits tétons se durcissent et c’est là qu’il faut savoir « driver » votre partenaire pour faire du « personnalisé – minuté » (voir plus bas…dans la page !)

Au niveau de l’extase de l’orgasme des seins, trois constats

-Certaines ont remarqué que l’orgasme n’était pas limité aux mamelons, mais se répandait dans toute la poitrine, en notant quand même un peu plus d’intensité autour des aréoles.

-L’orgasme est court, mais il n’a aucune objection à se répéter plusieurs fois, (on est vraiment trop fortes, non ?)

-On le ressent au niveau de la zone génitale aussi bien sûr, mais on parle plus de «frisson » ou « de lame de fond »

-L’orgasme des seins excite tellement bien notre complexe vagino-clitoridien que du coup, ça invite souvent à ce qu’il y ait une suite !!! Et là, c’est la partie un peu frustrante quand vous êtes dans les contextes « transports » cités plus haut… à moins que, à moins que l’excitation ne décuple aussi votre imagination ou votre goût pour le voyeurisme (des autres) et vous permette de trouver les bonnes positions nécessaires pour étendre l’expérience orgasmique…mais là, c’est vous qui voyez !

Mais pour un orgasme des seins, que faut-il faire?

Avant toute chose, sachez les mettre en valeur ! Les marques de lingerie sont nos meilleures alliées pour inspirer nos partenaires, et si vous y ajoutez quelques crèmes pailletées par exemple, et un peu de parfum ….

Bref, une fois de plus, on éveille d’abord les sens, comme d’hab ! Un moment à savourer, celui où on sent le désir monter…

Ensuite, c’est là où ça se complique un peu parce qu’en fait, les seins sont d’une variété tout-à-fait remarquable, non seulement en taille mais en forme et en couleur aussi. Eh bien, pour ce qui est de leur stimulation, nos préférences varient autant voir même beaucoup plus, car notre sensibilité (nous sommes des êtres sensibles je vous le rappelle…) peut varier en plus selon le cycle menstruel, et même selon les différentes étapes dans les soins apportés à l’un et à l’autre en phase pré-orgasmique: être caressés, effleurés, massés, titillés, léchés, baisés, mordillés…, le sein droit puis le gauche, les 2 ensemble, l’aréole, le téton….combien de combinaisons peuvent s’enchaîner… ? Peu importe le nombre, ce qu’il faut, c’est savoir driver votre partenaire en douceur et l’encourager quand il fait bien ce qu’il faut qu’il fasse.

Si on veut adopter une approche « coach» (à transmettre ensuite au partenaire concerné), on recense plusieurs types de stimulations :

-Avec les mains : certains hommes ont une petite tendance à malaxer fermement nos seins (sans doute ont-ils été « boulanger » dans une autre vie mais si vous-même n’avez pas été « pate-à-pain » dans une vie antérieure, autant le lui dire gentiment. Il peut facilement adopter un autre mode de caresse tout en douceur, comme par exemple celle du téton avec la paume qui forme de petits ronds…ou l’effleurement de l’aréole, du bout des doigt ou bien avec un plume, quelque huile de massage au parfum qu’il aura sélectionné pour vous (pas question de se retrouver avec des odeurs de vanille écœurantes…!)

-Avec la bouche, il y a toute une palette très efficace, dont la succion des tétons qui marche très fort, pourvu qu’elle soit faite avec la délicatesse qui convient à chacune d’entre nous. Bref, une fois de plus c’est vous qui devez lui donner le mode d’emploi, au moins la première fois : lécher c’est cool, mordiller ça peut être top, sucer c’est enivrant au point que cela peut nous donner des idées qui pourraient bien lui plaire à son tour.

 

Allez, à vous de jouer. Et n’hésitez pas à nous raconter hein !

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